Financement de l’accès à l’eau : comment le Togo veut relever le défi en milieu urbain

En milieu urbain comme en zone rurale, l’accès universel et équitable à l’eau potable reste une ambition majeure pour la plupart des États et plus particulièrement le Togo…

D’un taux d’accès de 57% au plan national en 2021, le pays s’est engagé à franchir le cap de 80% à l’horizon 2025. Mais l’enjeu pour les autorités togolaises reste les besoins en financement ainsi qu’une accélération du rythme des investissements engagés. Il se tiendra à cet effet à Lomé, une table ronde sur l’accès à l’eau les 1er  et 2 décembre prochains. La rencontre, conjointement initiée par le Ministère togolais de l’eau et de l’hydraulique villageoise et l’Agence française de développement (AFD) permettra de mobiliser des ressources pour le financement de la stratégie nationale d’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement.

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Pendant deux jours donc, les autorités togolaises de discuter et d’échanger avec les partenaires “techniques et financiers” et des investisseurs privés de l’ambition du gouvernement pour l’accès des populations, notamment les plus pauvres, à l’eau potable et à l’assainissement afin de récolter des promesses d’engagements pour principalement la mise en œuvre du Plan directeur d’approvisionnement en eau potable du Grand Lomé présenté en conseil des ministres le 22 septembre 2021 et qui vise une planification à court, moyen et long terme des investissements en infrastructures de production d’eau.

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Sur 30 ans c’est-à-dire de 2023 à 2050, ce document qui s’adosse objectivement à la démographie urbaine dans le Grand Lomé (1,8 millions d’habitants) planifie et organise les principaux défis du secteur tels que la gestion des ressources en eau, la mobilisation des ressources pour le financement, l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement et le renforcement des capacités organisationnelle. Sa réalisation, selon les projections, coûtera une enveloppe de 600 milliards FCFA à l’horizon 2030 et de 1.400 milliards FCFA en 2050. Se mettre à jour rapidement et anticiper l’avenir semble alors l’enjeu de cette table ronde.

Modeste TOFFOHOSSOU

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