Côte d’Ivoire : un stock total d’IDE de 12,2 milliards USD enregistré en 2020

Dans la zone franc ouest-africaine, la Côte d’Ivoire reste une destination privilégiée des investissements étrangers. Le stock total des Investissements directs étrangers (IDE) du pays a évolué de 2000 pour bondir à 12,2 milliards USD en 2020.

D’après le Rapport sur l’investissement dans le monde 2021 de la CNUCED (Conférence des Nations-Unies sur le Commerce et le Développement), le pays a attiré 509 millions de dollars d’entrées d’IDE en 2020 contre 1 milliard de dollars atteints en 2019. Cette forte baisse est imputable à la crise économique mondiale déclenchée par la pandémie de Covid-19.

Une situation qui n’entache en rien à la solidité de l’économie ivoirienne qui malgré tout, reste dynamique par son attractivité. Dans le détail, le Rapport souligne qu’en 2020, le stock total d’IDE était estimé à 12,2 milliards USD. Ainsi, en 20 ans, les IDE du pays ont quintuplés permettant à la Côte d’Ivoire de détenir 30% du total dans l’UEMOA (Union économique monétaire ouest africaine), le premier dans la zone franc ouest-africaine, le troisième de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

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Cette facilité de faire des affaires qu’offre la Côte d’Ivoire s’explique par les efforts conjuguer par le gouvernement pour mettre en place des reformes dans le pays dont l’adoption d’une nouvelle constitution et la création d’un Sénat. Ce qui a permis à la Côte d’Ivoire de se sortir de la crise politico-militaire du 19 septembre 2002 et celle de 2010. La stabilité qui en découle, a été bénéfice au pays qui jouit désormais de ses ressources minières et agricoles diversifiées, d’un réseau d’infrastructures en cours de modernisation, d’une situation côtière stratégique et d’une économie stable même si des progrès restent à faire.

Il convient de retenir que, les investissements étrangers directs (IDE) sont les rentrées nettes d’investissement pour acquérir une participation durable dans une entreprise opérant au sein d’une économie autre que celle de l’investisseur. Ils sont considérés comme la somme des fonds propres, des bénéfices réinvestis, des autres capitaux à long terme et des capitaux à court terme comptabilisés dans la balance des paiements d’un pays.

 Ronie Floride AGAMMA

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