Banque : Les conditions pour bénéficier du financement agricole de la BIIC

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Le manque d’accès au financement est régulièrement cité par les PME comme l’un des principaux obstacles à leur croissance. La Banque internationale pour l’industrie et le commerce (BIIC) dirigée par Didier AYIBATIN y apporte désormais des solutions à travers de produits innovants dont la finalité est de booster la productivité du secteur agricole.

Pour bénéficier du financement de la BIIC, les possibilités qui s’offrent aux producteurs consistent à se réunir en coopératives. Ces financements sont disponibles pour les promoteurs agricoles, les PME ou PMI agricole, les coopératives de producteurs ou de transformateurs, les exploitants agricoles disposant d’un IFU… Et vous avez besoin d’accompagnement pour l’acquisition d’équipements et moyens de production, de transformation, de stockage, de conservation et de transport ou distribution, l’acquisition d’intrants agricoles spécifiques, le renforcement de fonds de roulement, votre vrai partenaire financier n’est rien d’autre que la BIIC et il vous accompagne dans le développement de vos activités agricoles à travers la mise en place d’un crédit à taux bonifié.

La BIIC finance le secteur du coton, de l’anacarde, du maïs et du soja et du karité. Le financement de ces produits répond à des critères bien définis. « L’expertise que nous avons de financer les promoteurs agricoles, tient de notre histoire et des objectifs que nous nous sommes fixés. Nous avons acquis une bonne connaissance du secteur par la maîtrise des différents cycles de chaque produit, depuis la récolte, jusqu’à la commercialisation », a expliqué Désiré ATEGBO, chef service PME à la BIIC.

Souvent considérées par les banques commerciales et les institutions financières comme des clients coûteux et à risque, la plupart des PME ont difficilement accès aux services financiers essentiels. N’ayant pas accès au financement, les PME ont du mal à réaliser les investissements nécessaires pour accroître leur productivité et leur compétitivité, élargir leurs débouchés et recruter du personnel. Cette difficulté d’accès au financement réside notamment dans la gouvernance des promoteurs agricoles, dans l’organisation de leur activité. « Les banques ne se sentent pas toujours confortables dans le financement agricole car il s’agit pour la plupart du temps, de remettre de l’argent en cash aux promoteurs qui iront faire leurs achats en brousse et parfois par le biais d’intermédiaires, avec tous les risques possibles », a poursuivi Désiré ATEGBO au cours d’un facebook live organisé vendredi 17 septembre dans les locaux de la banque.

Manfoya HOUNGUE

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